"Color me Bad" ou l' éloge de la couleur

Publié le par trame de soi

Léopoldine Roux nous présente une peinture élastique,
émancipée de sa toile où les formes

se fondent dans la couleur exaltée :
une peinture décomplexée de son support.




























Sa toile
est la rue (les bâtiments, les clochers,
les parkings, les trottoirs, les fontaines…)
Tout
est support et objet potentiel d'abstraction.
Ses urbans paintings relèvent à la fois du

happening contemplatif, d'une sculpture éphémère et
du concept du presque rien
. En
découlent de petits films narrant
des situations quelque peu absurdes où l'artiste se met en
scène.

Léopoldine révèle un quotidien coloré aussi énigmatique
que poétique comme
Streetgumming , actions réalisée à New york,
Osaka, Paris, Moscou et Bruxelles, qui

consiste à peindre en rose les vieux chewing gums
collés sur les trottoirs… »

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